L’Histoire de France

histoire de France Dimitri Casali.jpgde l’ombre à la lumière

« Notre culture et notre héritage doivent redevenir une source de fierté », nous dit l’auteur.

Voilà un livre utile pour tous ceux qui ne souhaitent pas rejoindre le troupeau sans culture que l’Union Européenne souhaite voir s’agrandir. Notre histoire, les événements majeurs, nos hommes célèbres, nos valeurs, sont régulièrement gommés des livres scolaires.

Pour redonner du sens à nos vies et ne pas disparaître sous l’influence d’autres cultures, il devient urgent de refuser et corriger cette attitude guidée par la lâcheté. C’est complexe, empreint de vérité, on y apprend des tas de choses qu’on n’imaginait même pas, et c’est terriblement bien imagé !

J’adore, et recommande vivement ce livre à ceux qui ressentent le besoin de connaître vraiment l’Histoire de la France.

Gérard

Présentation du livre par son auteur

Chaque jour, les grandes figures et événements qui ont façonné notre pays au fil des siècles s’effacent un peu plus de nos mémoires. Clovis, Charles Martel, saint Louis, Du Guesclin, Jeanne d Arc, François Ier, Henri IV, Richelieu, Louis XIII, Napoléon Ier, Napoléon III et plus récemment le général de Gaulle, tous les héros de notre nation disparaissent progressivement des programmes des collèges et des lycées pour laisser place à l’enseignement d autres civilisations.

Grâce à un récit détaillé palpitant fourmillant d’anecdotes morales ou immorales, des grands rois chrétiens bâtisseurs de cathédrales, aux guerres civiles et massacres qui ont ensanglantés notre pays, mis en valeur par une splendide iconographie, découvrez les ombres et les lumières d’une histoire que le monde entier nous envie.

Des leçons perdues expliquent les raisons du grand escamotage que connait notre histoire depuis 30 ans, pointent les idées reçues, les préjugés moralisateurs et culpabilisateurs, dans le but de mieux faire comprendre notre histoire, de l’aimer sans en avoir honte et de préparer la France de demain.

Oui, notre culture et notre héritage doivent redevenir une source de fierté. Pourquoi renier les plus belles pages de notre histoire alors que les pays du monde entier encensent la leur… et admirent la nôtre ? Si vous voulez marcher vers l’avenir retournez toujours à vos racines…

«Je fais un rêve» de cours d’histoire équilibré où en parallèle des exactions dans les colonies, on parlerait de l’oeuvre sanitaire de la France avec Alexandre Yersin et André Calmette, découvreurs des vaccins contre la peste.

«Je fais un rêve» où l’on aborderait la guerre d’Algérie autrement qu’en présentant les méchants colons et les gentils FLN.

«Je fais un rêve » pour que l’on explique correctement les paroles de la Marseillaise à nos enfants avec leur vraie signification et que l’on cesse de débiter le flot d’âneries que l’on entend dans les médias.

« Je fais un rêve» où l’on étudierait l’esclavage en le replaçant dans son contexte historique de l époque…

Dimitri Casali

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La Procure

« Le temps de l’Avent »

Avent couronne bougies« Avent » vient du latin « adventus » qui signifie avènement.

L’Avent est, pour les croyants, le temps d’attente de la naissance de Jésus, d’où le temps de préparation à Noël.

Le temps de l’Avent commence le quatrième dimanche avant le 25 décembre. Cette année le début de l’Avent commence le dimanche 1 décembre 2019.

La préparation de Noël se fait en famille, et le mois de décembre est une période pleine d’entrain. On a présent à l’esprit les préparatifs de Noël, nos rues sont illuminées, et il est de tradition d’aller ensemble au marché de Noël, pour y faire des achats pour les fêtes et pour les cadeaux. Cette préparation anime les soirées dans les familles, qu’elles soient chrétiennes ou non.

Au plan purement pratique, on installe la crèche chez soi, et on achète de nouveaux santons pour la rendre toujours plus belle, toujours plus vivante. On place, près de la crèche, un sapin que l’on décore. Traditionnellement, on met sur la porte d’entrée une couronne décorée pour souhaiter bon accueil aux visiteurs.

Pour les croyants pratiquants, le Temps de l’Avent est l’occasion d’un réveil spirituel et c’est une période que les chrétiens vivent dans l’espérance d’un nouveau départ. Les messes des dimanches invitent à ce réveil spirituel en disposant les fidèles à accueillir la venue du Christ dans leur vie. Il vaut mieux préparer Noël chrétiennement, en recevant le sacrement de réconciliation.

Préparer Noël avec les enfants pendant de temps de l’Avent, c’est aussi une façon de leur faire découvrir le sens chrétien de la fête, d’y ajouter une valeur éducative et de les amener à réfléchir. 

Pour finir, il est de tradition de donner aux enfants un calendrier de l’Avent qui leur permet de préparer Noël de façon souriante en les amenant à y penser chaque jour. Dans les familles les plus pieuses, parents et enfants prient ensemble devant la crèche installée dans l’appartement, ou en allant voir d’autres crèches dans des églises voisines.

Source, pour ce résumé, des origines du Temps de l’Avent : liturgie.catholique.fr

« Halloween 2019 »

haloween 2019 joigny.jpgUne fête commerciale promue par les écoles publiques.

Festivités macabres prônées par les médias, qui n’ont cessé d’en faire la promotion, Halloween ne rencontre plus vraiment l’intérêt des petits français. Beaucoup des grandes enseignes commerciales refusent même d’être associées à cette fête ringarde.

Les parents, « responsables », se sont rendus compte qu’Halloween apportait plus de confusion, de désordre que d’avantages pour le développement et l’équilibre de leur progéniture. Je pense que le concept de fête et de mort n’a pas vraiment de sens pour un enfant. Ce sont deux notions qui s’opposent. Pourquoi se faire déguiser en moche une fille qui rêve d’un déguisement de princesse…? Halloween est devenu une fête pour tromper l’ennui, pour tuer le temps, pour sortir de la sinistrose ambiante, du spleen post-moderne. D’autre part, il s’agit d’une fête qui entretient les peurs pour des raisons essentiellement commerciales. Incontestablement ça fait vendre des masques, des déguisements, des chapeaux pointus, des maquillages et bien sûr des bonbons et autres sucreries !

Halloween rajoute aussi de la peur à un monde de plus en plus inquiétant, toujours plus violent, et favorise la laideur, alors que les enfants ont tant besoin d’apprendre les valeurs de bienveillance, de prévenance, de cordialité, pour favoriser le « vivre-ensemble », à plus forte raison à Joigny, petite ville de province  sinistrée et très cosmopolite s’il en est !

Halloween version française, gomme un peu plus encore « l’aspect familial » et « bon enfant » de cette fête, comme ça l’est toujours aux États-Unis.

C’est le nouveau leitmotiv des municipalités qui se veulent « branchées » et qui ne cessent de promouvoir des joyeusetés vides d’elles-mêmes, pleines de bruits et de sarcasmes.

Bref, des réjouissances assorties de « propositions culturelles égayantes » !

Voyons plutôt à Paris… Les « Nuits blanches », la « Techno-parade », « Paris-plage », la « Gay-Pride », « Halloween », et j’en passe…

Diable, quelle culture !

Les Légitimistes

Légitimistes - livreQuatrième de couverture

De Chateaubriand à de Gaulle

De l’élection d’Hugues Capet à la consécration de Charles de Gaulle, en passant par la crise décisive qui a affecté la famille royale après 1830, c’est la fin d’un millénaire de combats pour la légitimité que Jean Charbonnel (ancien Maire de Brive, et ministre de Charles de Gaulle et de G.Pompidou) ressuscite ici, avec rigueur et sensibilité, en nous racontant, textes à l’appui, l’aventure des légitimistes. Et en nous montrant en quoi les ultras ont toujours tort. Car ce récit vibrant laisse aussi sa part à l’essai. Les personnages, les lieux, les événements d’hier s’y font le décor de la plus actuelle des réflexions politiques.

Qu’il s’agisse du lien entre la monarchie et la république ou de l’alliance de la liberté et de la démocratie, où en sommes-nous de la mémoire nationale ?

Un livre passionnant, qui engage une autre manière de regarder notre histoire.

Un hymne à la France.

En vente à La Procure

 

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Ajoutons que…

Le « légitimisme », né en 1830 de l’usurpation du trône par Louis-Philippe et qui,   a été l’une des tendances majeures de la vie politique nationale  jusqu’à la mort du comte de Chambord en 1883. Le Légitimisme est un concept politique qui prêche le rétablissement de la royauté et soutient la candidature de l’héritier des Capétiens, soit le chef de la maison de Bourbon.

Le Légitimisme est résolument opposé au Bonapartisme et à l’Orléanisme, ce mouvement qui a influencé et dirigé la politique française sous la Monarchie de Juillet et qui a constitué un régime à la fois « Libéraliste & Conservateur».

Les opinions « légitimistes » ont été partagées par nombre d’écrivains, intellectuels ou penseurs romantiques célèbres et notamment : Lamartine, Hugo, Vigny, Chateaubriand bien sûr, Balzac, Barbey d’Aurevilly, Villiers de l’Isle-Adam, mais aussi par des intellectuels engagés, tels Pierre-Antoine Berreyer ou Louis Veuillot dont le légitimisme était marqué d’un catholicisme militant !

Être légitimiste aujourd’hui consiste :

  • à se démarquer résolument de toutes les constellations politiques, comme de tous les partis.

« Ça s’est passé un 16 octobre… »

marie-antoinette-cadre-doreL’exécution de la veuve Capet

1793. Enfermée à la Conciergerie depuis le 2 août, la ci-devant reine Marie Antoinette dite Lorraine d’Autriche, veuve de Louis Capet, est jugée et condamnée à mort dans la nuit du 15 au 16 octobre 1793 (25 vendémiaire de l’an II), pour complot et haute trahison.

Elle fait face avec dignité à d’infâmes accusations d’inceste sur la personne de son fils, présentées par le substitut du procureur général, Jacques Hébert.

Le public ne manque pas d’être ému par son apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères… » Robespierre lui-même déplore ces accusations et ce procès qui affectent l’image de la Révolution.

La sentence sera exécutée sans délai.

A 11 heures du matin, la souveraine déchue, vêtue d’un simple déshabillé de coton blanc, les mains liées, monte dans la charrette fatale. Le temps est clair, malgré un léger brouillard. Sur le parcours, trente mille hommes de troupes ont été disposés en double haies, afin de prévenir toute tentative d’évasion. Quelques minutes après midi, le cortège débouche sur la place de la Révolution (place de la Concorde aujourd’hui).

L’échafaud a été dressé du côté des Tuileries. Bravement et avec beaucoup de dignité, Marie-Antoinette gravit seule l’échelle. Les aides l’attachent sur la planche à bascule. La lunette se referme dans un claquement sec. La lame tombe dans un bruit sourd. Puis, aidé de son fils Henri, Charles-Henri Sanson, le bourreau, impudique et obscène, saisit la tête sanglante de la Reine par les cheveux, la brandit vers la foule avide des « sans culottes », qui la salue dans un tonnerre de « Vive la République ».  

La reine Marie-Antoinette (1755-1793), est guillotinée le 16 octobre 1793, dix mois après son mari, Louis XVI. Marie-Antoinette avait 37 ans, et aurait eu 38 ans le 2 novembre de la même année.

Pas sûr qu’avec cet abominable crime, totalement injustifié, la république, née dans un bain de sang,  en sorte grandie…

Dynastie : Maison de Habsbourg-Lorraine 

Mes sources pour ce court résumé : wikipédia.org ; Histoire pour tous.fr . biographie « La captivité et la mort de Marie-Antoinette » G. Lenotre 

La Révolution, qui s’est accompagnée de vagues de massacres, notamment durant la Grande Terreur, tend à occulter le peu d’avancées réalisées durant cette courte décennie.

Même si, aujourd’hui encore, les admirateurs de ces ignominies déversent leur fiel sur Marie-Antoinette, « l’autrichienne », « la suborneuse », il se trouve que son calvaire inspire le respect, y compris dans les modestes chaumières où on lit plus Famille Chrétienne et/ou Point de vue que le torchon de gauche…Libé.