« Le Berry de George Sand »

A deux heures de Paris par l’A 20, s’évader, durant le temps d’un Week-End, dans le romantique Berry de George Sand.

Au cœur d’un Pays chargé d’Histoire, à l’écart des sentiers battus, reconnu pour sa douceur de vivre, le Berry invite à la balade dans les sentiers, à la pêche sportive en ruisseaux, à la détente, à la méditation, au repos. Dans une nature préservée, au détour de chemins creux, il n’est pas rare de croiser lapins, faisans, hérons, blaireaux, chevreuils, cerfs et biches.

Bocage Berrichon

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Les routes de campagne sinuant dans le bocage du Boischaut Sud, dans les vallons et forêts, conduisent dans de petits villages calmes et pleins de charme. Pour n’en citer que quelques uns…  Nohant, Sarzay, Lys Saint Georges ou Gargilesse-Dampierre. 

Gargilesse-Dampierre – estampillé «Plus Beau village de France», est un petit paradis situé au creux d’un vallon, juste au confluent de la Creuse et de la Gargilesse, au Sud du département de l’Indre.

Gargilesse, dans la vallée de la Creuse – (cliquez sur l’image)

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Le château de Gargilesse – (cliquez sur l’image)

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Le village

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Nohant-Vic (cliquez sur l’image)

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Où manger et dormir ?

A Gargilesse, l’Hôtel des Artistes outre ses chambres, propose une cuisine simple de terroir à prix raisonnable.

A Nohan, l’auberge de la Petite Fadette invite à savourer les mets gastronomiques créés par son chef ainsi que les vins sélectionnés dans sa cave.

A propos de George Sand

A la Table de George Sand
Frederic Chopin
Correspondance G.Flaubert – G.Sand
Lettres De George Sand – Histoire D’une Vie, 1804-1876 

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« Les derniers libertins »

Libertins
Présentation de l’éditeur

Il ne s’agit pas d’un livre d’histoire, et pourtant tout y est avéré. C’est le roman vrai des derniers feux de la monarchie, la chronique d’une civilisation au raffinement inégalé, et que 1789 emportera à jamais. Le roman vrai de sept destins, chacun emblématique et unique à la fois.

Des aristocrates de haut lignage, dotés des vertus dont tout noble doit s’enorgueillir : fierté, courage, raffinement, culture, esprit, art de plaire. Ils se connaissent, sont cousins ou rivaux, libertins dans une société où l’on veut aimer à sa guise, puisque le mariage y est de convenance. Maîtresses officielles ou secrètes, liaisons épistolaires et enflammées, dépit, faveur, puis disgrâce… Jamais l’art de conquérir ne fut porté à cette incandescence. Chacun d’eux, en même temps, veut se forger un destin. Prétendant aux plus hautes fonctions au service du Roi, ils devront composer avec la cour où les alliances se font et se défont au gré d’intrigues savantes et souvent cruelles.

On croisera Talleyrand, Laclos, Marie-Antoinette dans la légèreté de ses vingt ans, les chroniques savoureuses du prince de Ligne ou de la comtesse de Boigne, les billets, les poèmes que cette élite lettrée et cosmopolite s’échange à chaque heure du jour. Ils sont aussi les enfants des Lumières, et accueillent avec d’autant plus d’intérêt les idées nouvelles qu’ils croient possible de les concilier avec leurs propres privilèges.

La Révolution balayera cet espoir. Certains prendront les armes, d’autres le chemin de l’exil ; ce sera la ruine, la guillotine pour deux d’entre eux. Pour tous, la fin d’un monde.

Avec une plume enjouée et complice qui rappelle les meilleurs mémorialistes, Benedetta Craveri a composé ici un magnifique hommage à cette génération perdue qui incarna, plus qu’aucune autre, une certaine douceur de vivre.

Commentaire :

L’auteur retrace le destin de personnages, dont les parcours et les amours tumultueuses finissent pas tracer le portrait de la haute aristocratie, à la veille de la Révolution. L’aristocratie est au moment de son plein rayonnement : culture, art, esprit, liberté des mœurs, goût pour les idées neuves.

L’intérêt de  cet ouvrage tient de l’histoire révélée de quelques personnages hauts en couleur, bien que n’ayant pas occupé le devant de la scène, ainsi qu’à leurs existences brisées par la brutalité de l’Histoire.

Benedetta Craveri met aussi en avant, dans cet ouvrage, que la particularité ontologique d’un peuple jaloux et envieux n’est pas seulement le désir de posséder, mais plus encore le besoin irréfrénable de détruire le bien-être, la satisfaction, le plaisir qu’un autre pourrait tirer d’un mode de vie convoité mais inaccessible.

Outre sa grande érudition, l’auteur fait appel à une très importante documentation.

G.B

Rakuten

Ça s’est passé un 12 septembre !

francois-ier-2.jpgNaissance de François Ier

1494. Le futur roi François Ier, fils du Prince Charles d’Orléans, et de Louise de Savoie, voit le jour à Cognac, ce 12 septembre 1494.

C’est à la disparition successive des rois Charles VIII et de Louis XII, ne laissant aucune postérité masculine, que la branche des Valois-Angoulême devra son accession au trône. François Ier est sacré roi de France le 25 janvier 1515 dans la cathédrale de Reims. Il règne jusqu’à sa mort en 1547. 

Le règne de François Ier – dit « le Chevalier », ou le « Grand Colas«  -, commencé sous le soleil Milanais, se passera presque entièrement à combattre les ambitions hégémoniques de Charles-Quint.

Son nom reste lié à l’éclat de la Renaissance française, alors à son Zénith, ainsi qu’à la douceur de vivre des châteaux du Val de Loire.

Dynastie : Maison Capétienne Valois-Angoulême
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Sources : Wikipédia.org ; le grand tour.fr ; herodote.net

« Le patrimoine bourguignon »

Joigny - ruelle haute Saint-Jean.jpgSi l’image d’une région française est fortement marquée par la notion de « tradition », c’est bien la Bourgogne.

Un terroir où il fait bon vivre, où la gastronomie a toujours été, et demeure encore, une valeur de base (La Côte Saint Jacques), où les paysages sont splendides et la densité et la beauté de son réseau de voies navigables exceptionnelles, où les vignobles offrent les grands crus les plus prisés au monde (Le Clos Vougeot), où le passé glorieux est sans cesse rappelé par de superbes monuments (Abbaye de Fontenay) et châteaux (Ancy le Franc).

A cette somme d’icônes s’ajoutent les charpentes et les toitures de tuiles plates, émaillées ou non, (l’Hôtel-Dieu de Beaune) qui sont un emblème de la région Bourgogne, et s’est construit au fil des siècles un patrimoine bâti bourguignon qui constitue pour le tourisme ces valeurs «traditionnelles».

Photo : Ici,  plus modestement, la tuile plate traditionnelle sublime les toits du vieux « Quartier des pêcheurs » à Joigny.  

Le Mont Tholon à l’horizon…