« Le temps qui reste »

« Le temps qui reste » – Interprétée par Serge Reggiani, cette chanson enracinée dans la mémoire collective, est soulignée, ici, par des instruments à cordes qui viennent amplifier la portée déchirante du texte de Jean-Loup Dabadie. Elle sert de générique de fin à « Deux jours à tuer », magnifique et poignant film de Jean Becker. 

Le temps qui reste

Combien de temps,
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien
Quand j’y pense, mon cœur bat si fort
Mon pays c’est la vie
Combien de temps
Combien ?

Je l’aime tant le temps qui reste
Je veux rire, courir, pleurer, parler
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger,nager, bondir, désobéir
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l’aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu’il n’y a pas longtemps
Et que mon pays c’est la vie
Je sais que mon père disait :
Le temps c’est comme ton pain
Gardes-en pour demain 

J’ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore
Je veux rire des montagnes de rires
Je veux pleurer des torrents de larmes
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous es océans
J’ai pas fini j’ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix
J’aime le temps qui reste

Combien de temps
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages
J’ai tant de gens à voir, tant d’images
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C’est drôle, les cons ça repose,
C’est comme le feuillage au milieu des roses

Combien de temps
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m’en fous mon amour
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul
Quand le temps s’arrêtera
Je t’aimerai encore
Je ne sais où, je ne sais comment
Mais je t’aimerai encore
D’accord ?

 

Texte : Alain Yves Reginald Goraguer / Jean Loup Dabadie / Patrick Albert Goraguer

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« What a Wonderful World »

Même si, à l’heure de la globalisation et de ses effets secondaires, le monde merveilleux que nous chante «Satchmo» est du royaume du rêve, s’approprier les paroles de cette magnifique chanson, contribue, durant un instant, à nous rendre un peu plus optimistes…

Belle journée à toutes et tous !

Gérard

« Louis XVI et les Francs-Maçons »

louis XVI franc-maçons.jpgQuatrième de couverture

«Les temps de l’ignorance sont passés, le flambeau de la philosophie et de la raison brille aux yeux de l’univers, et la maçonnerie ne peut que s’applaudir d’avoir contribué à écarter les nuages qui obscurcissaient la lumière. »

C’est par cette circulaire officielle du 5 janvier 1792, que le Grand Orient apporta un soutien retentissant et explicite à la Révolution Française. De nombreux auteurs ont diminué le rôle de la franc-maçonnerie alors qu’elle travailla discrètement au renversement de la monarchie car il est surprenant de trouver toujours au bon endroit, au bon moment et à la bonne heure un maçon…

Le Roi et la Reine, malgré les avertissements incessants des Papes à Rome, négligèrent dans un aveuglement suicidaire l’infiltration maçonnique au sein de l’État.

Une noblesse décadente qui joua les idiots utiles d’une organisation intrinsèquement en opposition avec les principes monarchiques du Roi très chrétien. Ils entraînèrent la Maison de Bourbon à la ruine.

Ça n’engage que moi…

Un livre essentiel, un travail de fond, d’historien, d’analyste, sourcé et documenté, à lire par tous ceux qui s’intéressent à l’Histoire de France. 

Grâce à des témoins oculaires de cette période de l’Histoire, il s’avère que Louis XVI a bien été la cible de la cupide bourgeoisie maçonne.

« C’est ça la France ! »

C'est çà la FrancePrésentation de l’éditeur

Nous assistons à un virage de notre histoire. Nos territoires s’opposent. France des métropoles et France périphérique s’affrontent. La colère populaire face aux élites.

Quand les communautés se dressent les unes contre les autres, que nos symboles et nos valeurs sont rejetés, torpillés, brûlés, seule la honte gouverne. Une honte qui domine tout.

C’est ça la France ? Une nation prise en tenaille entre son idéal égalitaire et des revendications identitaires ? Il est temps d’en finir et de retrouver l’esprit patriotique. Après « Génération j’ai le droit », « Une France soumise » et « Les territoires perdus de la République », Barbara Lefebvre analyse les origines et les enjeux des hontes françaises et nous explique comment les conjurer.

Ça n’engage que moi…

Après ses deux précédents ouvrages, l’auteur poursuit son auscultation de la France d’aujourd’hui. Le diagnostic n’est guère encourageant. La France, depuis les années 80, a progressivement détruit les liens entre les générations, entre passé et présent.

Ancienne professeur d’Histoire-Géo, Barbara Lefebvre est bien placée pour savoir à quel point l’Education nationale a renoncé à sa vocation éducative, laissant les jeunes démunis face à une modernité qui fait d’eux au mieux des consommateurs errants, au pire les membres de communautés formées de clans.

Il nous faut renouer avec la « nation », déclare l’auteur, pour que nous redevenions « un peuple, aussi divers qu’il est uni, qui n’a enfin plus honte d’aimer la France »

La Procure.fr

« Conservatisme »

conservatisme scrutonRéformer pour conserver

Non, le conservatisme n’est pas un gros mot !

Si le conservatisme est une manière particulière d’être, un «tempérament» – qui revendique sa part dans toutes les activités humaines, les arts, la musique, la littérature, la science, la religion et, bien sûr, la politique -, la philosophie politique à laquelle il a donné son nom est issue quant à elle de trois grandes révolutions : la Glorieuse révolution anglaise de 1688, la Révolution américaine achevée en 1783 et la Révolution française de 1789.

C’est l’histoire de ce courant de pensée mal aimé et mal connu que le philosophe Roger Scruton, l’un de ses plus éminents représentants, retrace ici avec brio.

L’image d’Épinal du conservateur nostalgique, réactionnaire, dont la pensée, comme toujours en deuil, ne semble tournée que vers le passé se trouve fortement remise en question par Roger Scruton, qui révèle l’étendue et la richesse insoupçonnée de cette tradition intellectuelle.

La Procure